<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>REJ Poésie - derniers poèmes publiés</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/rss/derniers-poemes.xml</link><description>Derniers poèmes publiés dans la Banque de poèmes. Ces poèmes se retrouvent de facto sur la page d'accueil du site.</description><item><title>FAIM DE LUMIERE</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/banque-poemes/poeme.php?id=200804161955044247</link><pubDate>Thu, 17 Apr 2008 20:13:01 GMT</pubDate><description>  	merveilleux   une voix de plus aux cieux      mais que font-ils les dieux   des cris des boiteux et des gueux ?      que font-ils    de l'agonie de nos mots   pauvres pécheurs héritiers d'Eden ?      que retiennent-ils    de toi   de moi   de l'autre   de nous tous   pauvres pêcheurs de mots   et d'étoiles en plein jour ?      il est midi   mon ombre a faim de lumière   je suis à genoux sous tes pas.      JRP 2008 	  </description></item><item><title>bécots à la dérobée</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/banque-poemes/poeme.php?id=20080416353678743</link><pubDate>Thu, 17 Apr 2008 20:13:01 GMT</pubDate><description> 		                                                   Bécots à la dérobée       Félicité comblait le cœur volage de douceur   Le béguin, somme toute, l’assidu ressentiment conçu         Longuement les affects inspiraient le grand bonheur     D’eau fraîche et d’amour vivait le soupirant      Satisfaction d’un chacun   Les sens lui ont partagé toutes leurs lubies        Quelque temps, reculant hier au diable vert   Le quotidien d’aise empuantit l’humeur     Le sang tournant comme un lait  Myocarde et péricarde gras   Il avait pris un peu trop de poids    Le siège des sentiments avachi   Traînait le pas derrière une mièvre ferveur     Patraque vraisemblablement  Feignait l’aguerri prétendument     Le soi-disant air affecté  Raide se coupait par une mine morbide       A court de compassion  Un médicastre raisonnait comme un bacille    De la main gauche prescrit un rêche régime   Embrouilla le salutaire  Sucra les collations     Sur une ordonnance cardioïde  Serina le toubib l’exhortation formelle       Plus de galipettes sur les baisodromes   Ils sont mis à l’index les désires non vaccinés      En général de câlin s’interdire    Désormais la volupté causait le malaise      Par cette cure inévitable   Il est recommandé le jogging le long de la diète      Des petites foulées   Le pas enjambant les amourettes     Moins véloces que les battements  Surtout ne pas perturber le tempo  Des chants des oiseaux     Il trichait mon cœur   Minaudait réclamant des bisous    Je ne pouvais m’empêcher de lui servir   Une petite assiette d’affection à la dérobée      Volontiers la femme qui suscita ce tort  Remettait à l’émissaire une ribambelle de baisers      </description></item><item><title>Complainte du nouveau-né</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/banque-poemes/poeme.php?id=20080415731484666</link><pubDate>Thu, 17 Apr 2008 20:13:01 GMT</pubDate><description>   Ca y est, la nouvelle est tombée!  Ils savent que je vais arriver.  Je n’ai pas encore de petit nom,   Ils m’appellent tous embryon.    Je suis installé confortablement,  Dans un très bel appartement.  J’y suis comme un poisson dans l’eau,  Et en plus, il y fait chaud.    Je me suis un peu documenté,  Et tenez-vous bien, il paraîtrait…  Que ce très bel appartement,  C’est le ventre de ma maman!    Comment y suis-je arriver?  Chut, cela serait censuré.  Maintenant j’y suis et j’y resterai,  J’ai neuf mois pour en profiter.    Tu ne t’ennuies pas, me direz-vous?  Non, car je dors beaucoup.  Grandir demande beaucoup d’énergie,  Il en faut, je suis si petit…    J’évolue de plus en plus.  Maintenant, on m’appelle fœtus.  Tous mes membres sont là,  Et j’écoute même des voix.    Je vais voir le médecin régulièrement,  Pour surveiller mon développement.  Maman me voit sur un écran,  Et je la vois quand, moi, ma maman?    J’entends seulement sa voix, douce et claire.  Si le son est plus grave, c’est mon père.  J’entends parler de prénom,  Mais suis-je une fille ou un garçon?    Ils sauront quand je voudrai bien leur montrer!  En attendant, ils feuillètent les calendriers.  Tous y passe, comme nom d’oiseau,  Le choix est fait mais chut, pas un mot!    Je n’ai jamais cessé de pousser,  Je suis, dès lors, un bébé.  Mon appartement devient étriqué,  Je devrai penser à déménager.    Ma maman a l’air très fatiguée,  Et moi j’en ai marre d’être enfermé,  Alors ce jour, en milieu de matinée,  Je décide de pointer mon nez.    Je ne sais pas ce qui ce passe, mais j’ai peur,  Ma maman hurle de douleur.  Moi je glisse vers je ne sais où,  Mais mes parents, je le sais, sont au bout.    Je crains ce monde inconnu,  A qui sont ces mains tendues?  Mon seul réflexe, un cri.  Personne n’a eu peur, ils sourient.    Et voilà, je suis arrivé à bon port,  J’ouvre les yeux sur le dehors.  Je croise son regard, c’est ma maman,  Et je l’aime déjà tant…    Mais au fait, je suis une fille!  En cœur; ils annoncent :  Camille.  Voici l’histoire de ma naissance,  Ravie de faire votre connaissance…        		  </description></item><item><title>LES MADONES</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/banque-poemes/poeme.php?id=20080415750299535</link><pubDate>Thu, 17 Apr 2008 20:13:01 GMT</pubDate><description> bonjour maman Marie  bonjour maman Madeleine  la vérité épouse sa propre vérité  le saint esprit s'enlise dans l'opération  deux Madones dans une même prière  chouchoutent leur seul enfant chéri    toujours  le bonheur est un corps qui a deux cœur;s  deux raisons   une âme  une folie    à l'école de la vie  les âmes asexuées rient et pleurent ensemble  elles imposent leur langage d'amour inconditionnel  elles honorent leur besoin d'être heureuses    bonne nuit maman Marie  bonne nuit maman Madeleine  et deux lunes ensemble s'endorment   rêvant à d'autres immaculées conceptions.    JRP 2008		  </description></item><item><title>Un enfant pour la vie...</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/banque-poemes/poeme.php?id=200804141572951730</link><pubDate>Thu, 17 Apr 2008 20:13:01 GMT</pubDate><description> Comment ne pas être envouté  Un rayon de soleil est né  En ce jour du dix sept juillet,  Je l'ai regardé émerveillée  Par tant de grâce et de beauté...    De ces petites joues frêles et rosées  Avec un sourire bien dessiné  C'est lire au delà de ses pensées,  Toi mon enfant choyé et câliné  Par tant de charme et de bonté...    De ce petit être, tout est parfait  Tel est mon unique souhait   A chaque instant, ton absence consumme mes pensées,  Mais n'ai aucun regret   Car je ne peux que trop t'aimer...                              A Guillaume...              </description></item><item><title>A tous...</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/banque-poemes/poeme.php?id=20080414827738235</link><pubDate>Thu, 17 Apr 2008 20:13:01 GMT</pubDate><description> A tous les amoureux de lecture  Ne volez pas mes écritures,  Sans elles, plus aucune littérature  Que le vent me murmure...    A tous les amoureux de poésies  N'empruntez pas ma magie,  Elle reflète toute ma vie  Nul,ne peut la mélanger au vent et à la pluie...    A tous ceux qui ne peuvent me lire  Pour vous cela semble faire rire,  Mais pour moi cela veut tout dire  Puisque c'est moi qui les délivre...    A tous ceux qui me traduisent avec admiration  Je fais le serment par cette déclaration,  Que l'écriture est une vraie passion  Entre elle et moi quelle belle relation ...  	  </description></item><item><title>Le plus...</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/banque-poemes/poeme.php?id=200804141346024918</link><pubDate>Thu, 17 Apr 2008 20:13:01 GMT</pubDate><description> Comment te décrire si ce n'est que de la plume et du pinceau  A ton allure majestueuse, devant être un lourd fardeau,  Mais sache que pour moi ta mère, tu es le plus beau des tableaux  Que j'emporterai ton image, c'est le plus grand des cadeaux....    De ta venue au monde, par magie, a été le plus merveilleux des paysages  Jusqu'alors aujourd'hui tu restes un enfant sage,  Que tes vingt quatre printemps t'apportent force et courage  Il est écrit et c'est un vrai présage, non pas un message...                                                  A guillaume 		  </description></item></channel></rss>