<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>REJ - poèmes récemment sélectionnés par la Webmestre</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/rss/derniere-selection.xml</link><description>Derniers poèmes sélectionnés par la Webmestre, parmi les pluq récents. Ces poèmes se retrouvent de facto sur la page d'accueil du site.</description><item><title>L'étoile</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/banque-poemes/poeme.php?id=20080403836825542</link><pubDate>Thu, 17 Apr 2008 20:13:01 GMT</pubDate><description>   		L’étoile        L’étoile dans l’infini noir a scintillé    Comme un clin d’œil pour me dire,    Qu’une larme de son cœur s’est écoulée !    O tristesse pour ne plus revenir.        De ma main, je voulais l’atteindre    A des années lumière elle était là.    Les ciels clairs ne pouvaient l’éteindre,    Elle était loin de moi, elle était là-bas.        Je lui parlais à la fenêtre de ma vie,    A voix basse, à haute voix les soirs.    Je cherchais sa réponse avec envie    Dans cette attente qui était fait d’espoir.        Quand le feu du ciel arrivera aux matins,    Mes yeux scruteront le paradis bleu    Et mon cœur revivra dans ce lointain,    Afin de retrouver l’étoile en cent lieux !        Mon étoile file entre mes doigts    Quand le tonnerre gronde dans les nuages !    Je la cherche en vain dans le royaume des rois,    Où la nuit tourne autour d’elle comme des pages.        Et si un jour à mon étoile, je pouvais m’accrocher,    J’entrerais dans la chambre de la Galaxie     Pour retrouver le parcours de mes années,    Long fleuve tranquille qui vers la mer s’enfuit.            </description></item><item><title>TOUT NOUS EST DEJA DONNE</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/banque-poemes/poeme.php?id=20080331361792703</link><pubDate>Thu, 17 Apr 2008 20:13:01 GMT</pubDate><description>     TOUT NOUS EST DEJA DONNE      Tout nous est donné, en abondance,  Le ciel et la terre regorgent de tout,  Vérité vraie, comme explosion de vie,    Mais tout reste à défaire !    Les richesses sont là, à portée de l’amour,  Comme perles s’éparpillent, quand casse le fil,   Et fourmille de reflets qui taquinent nos regards.    Tout nous est donné, pour que grandisse l’amour,   En nos cœurs désolés, visage des tristesses,  Jusqu’à ce que la joie éclate, en plénitude de nous,  Comme feu d’artifice, dans les yeux des enfants.    Venez tous, car c’est entrée gratuite, aujourd’hui,  Au spectacle du monde, billet d’amour gratuit,  Pour eux, pour moi, pour vous, cadeaux.    « C'est cadeau » dit le flot aux falaises,  « Dans mon flux je vous l'offre, c'est gratuit »  « Aux papiers de la vague je vous roule »  « Emballage de varech, pour un cadeau de sel. »    Tout est don, tout nous est donné,   Ça pullule de partout et ça grouille de vie,   De fleurs et d’insectes, et puis de cris de joie,  Aux enfants de la Terre, c’est la paix à donner.     Et l’abondance à recevoir,  La corne déborde de partout,  Les dons foisonnent, immodérés,  Car tout nous a déjà été donné, à profusion.    J’ai plus que je ne veux, j’ai plus que je ne peux,  Mille ressources coulent, librement de La Source  De là, à l’enjolivure de la commissure des Cieux.    Père Prodige, Père Prodigue, Père Bon, Papa,  Tu te donnes de tout et partout tu te donnes  Comme cadeau gratuit dans son papier d’argent.    Comme paniers d’Ors aux cheminées des ans,   Tout nous est donné, pépites de printemps,  Mais tout reste à défaire, à dénouer, à guérir,  Tout reste à déballer, à dégager, à délier …    Pour que l’Amour vrai porte des fruits,  Pour que croisse la foi, dans nos âmes blessées,  Pour que monte la confiance, dans nos regards d’enfants,  Comme monte à l’autel, la marié de l’an neuf,  Comme monte la marée, sur la plage assoiffée.     Tout nous est donné en abondance, et d’or,  Mais tout reste à défaire, à dénouer, à guérir,  Tout reste à déballer, à dégager, à délier …  Pour qu’augmente l’Espérance, en nos cœurs, trop meurtris  Que guérissent nos corps, marqué de souvenirs.     Ta présence est puissance, ton Esprit est divin,  Ton présent est immense,  Esprit, fais-moi voir ce que la Providence m’envoie.    Les bras chargés de tout, l’avenir vient à nous,  Comme pour préserver, en nous et entre nous,  L’Alliance et l’amitié.    Tout nous est donné en abondance,  Le ciel et la terre regorgent de tout,  Mais tout reste à défaire.    Cadeaux de Noël en la crèche ténue,  Fragile comme un enfant que l’on porte à la vie,  Cadeau de Pâques en la Croix lumineuse  Cadeau des caveaux vides pour des corps redressés.    Paquets cadeaux, paquets gâteaux, paquets tendresse,  Au cœur d’une totale gratuité.     C’est un tout grand mystère d’Amour,  Que ce mystère là.    Car tout ici, jailli, gratis, entre nos mains,   Sans condition aucune, comme rime le refrain,  Mais tout reste à défaire !    Le temps se donne pour rien, désintéressé,  Au plus haut point, d’une Eternité, totale,  Comme gavée d’Espace.     Bienveillance gratuite des étoiles qui brillent,   Gracieuses, comme feux d’artifice dans le ciel,   Etincelles par myriades,   Comme cadeaux par milliers.    Tout nous est donné,  En suprême abondance,  Le ciel et la terre regorgent de tout ça,  Tout est Grâce,  Mais tout reste à défaire,  À faire,   À refaire.     Hayley SOULED		  </description></item><item><title>LA VIE RIME A TOUT</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/banque-poemes/poeme.php?id=20080328834845489</link><pubDate>Thu, 17 Apr 2008 20:13:01 GMT</pubDate><description>     LA VIE RIME A TOUT      Pâques 2008, Dieu, que la vie est Belle !      Pour mes seize ans, aujourd’hui même,   J’ai enfin trouvé la rime qui ouvre la faille de l’espace-temps.      J’ai enfin aperçu le « mot de passe » qui permet de circuler,   Librement entre les maux, entre la vie et la mort,    La désespérance et la confiance.    Entre micro et macrocosme,   Entre je et l’autre, « toi », dans la splendeur d’un « tu »      Dieu, que la vie est Belle ! Répète l’écho, rime l’écho,   Quand le Verbe se dévoile, il se fait réverbération,   Quant il lève le voile, IL se révèle tel qu’il est,   Pour me découvrir telle que je suis.       Pâques 2008, Dieu, que la vie est Belle !   Alors que « ça » ne rime à rien, maux et mots riment à Tout !      Mal à mal, mot à mot, goutte à goutte, aux Baxter de mon pauvre vocabulaire, les mots riment et se roulent de conjugaisons,   De déclinaisons et d’expressions heureuses,   Car le Verbe veut le bonheur de tous les poètes de la Terre !      Dieu, que la vie est Belle !   Dans l’Univers tout entier,   Tout est rime à l’infini des termes sans fin.      Le divin verbe du Verbe Divin s’est incarné, Parole,   En chair et en os il est parmi nous, Parole de Vie.   Il est en moi, pour me défaire et me refaire à son Image.      Les mots m’éloignent du « moi-je », égocentrique,   Les mots dépassent les mots pour une rencontre avec   L’autre, qui est tout-autre, différent.      Par delà les nuages, les anges jubilent,   De la Gloire du Verbe. Car à la Croix,   Ses Propres Mots se sont fait « Maux »,   Pour dire la douleur des dieux,    Mais aussi celles des hommes,   Souffrance au cœur du Monde d’Un Dieu Unique et Triple,    Comme Trinité Sainte au Cœur d’un Père, de Miséricorde.      Le Logos, le Verbe de Dieu fait chair, pour se donner à nous,   Nous servir, Lui le serviteur souffrant, Lui, l’Unique,   Créateur de toutes choses,    Créateur du TOUT, car TOUT rime avec Dieu,   Toute rime en Dieu, tout dit Dieu, comme seul Réel,   Toute vie rime en Lui, tout dit :0 vient, car   Tout à été fait par Lui.      Lui, La Parole, dans l’éclair d’un simple OUI,   se fait Chair, encore aujourd’hui,   Se fait homme, prophète, ami,   Frère de sang et frère de souffle.      Verbiage dans l’univers intemporel des mots,   Rime, rime encore avec remake, à refaire le Monde,    Dieu se fait œuvre, Chef d’œuvre,    Il se met en œuvre, dans la fragilité des maux,   Et celle des hommes.       A faire des vers, le prophète ne trouve pas la rimes    Qui peut écrire l’Eternité.      Ma langue est constituée de rimes et d’îles aux senteurs identiques,   Si cela n'a aucun sens, la vie à tout son sens, dans tous les sens.      De l’alpha à l’Oméga, l’écho des vents a une finale authentique et identique, mal et mots se pénètrent d’infini.   Un mal qui ne rimerais pas avec un mot à quoi cela rimerait-t-il ?      Rémanence des maux et des mots, qui reviennent à la charge,   Comme repartent les vagues velues, des mousses du ressac,      C’est l’imprévu des mots qui se disent s’en décret, sans secret,   Permanence, persistance, pertinence des flux et des reflux,   Partiel ou total aux rivages des dunes,   Aux falaises des phrases bercées de verbes,   À aimer se conjuguer.      Expérience des eaux moite de sueurs,    Phénomène qui dure, comme éternité après disparition de sa cause,   Après retrait des varechs à l’odeur d’iodes magnétiques.       Hystérésis, mot à maux, mots émaux fortement colorés d’émotions,    À rémanence amoureuse, lancinante et persistance comme visions marines, des grand fonds de l’Eternité.      Images plus réelles que visuelles, quand le SEL porte le goût aux nues.      Sensation visuelle des lettres qui se mettent ensemble pour forniquer des nouveaux mots et des expressions subtiles,   Qui subsiste encore mille ans, après la disparition de l’écho.      Un mot est une excitation objective qui rime avec grimage,    Et maquillage, pour tendre un décor à même l’Infini.       La rime donne le son au psalmiste, des rimes croisées à la Croix   Du calvaire, comme rimes et rituels ne font qu’un.      Flux des eaux qui reviennent à la charge,   Sans rimes ni raisons, sans tambour ni trompette,   Les mots flux et reflux d’eaux, sans rime ni raison.       Le rimmel va fondre les glaces, aux rimayes des jours,   Quand les rides disent à l’écart, ce que fentes est au temps,      Crevasse intercalaire entre deux vers, qui disent tout, et   Qui marquent le départ des glaciers pour des mers intérieures.      Coupure intermédiaires qui dit l'écoulement des mots,    Entre la roche et le névé, je suis née, comme un oiseau,       Entre le névé et le glacier qu'il alimente ma poésie,   Je suis trempée au cœur de ma nudité, de neiges éternelles.      Les murs de rimaye, renvoie l’écho, miroir à pente forte,   Qui rimaille à la maille des mots, comme tissus sans nœud,   Ripaille de mots aux ramages des rivages,       Mon Dieu, que la vie est Belle !      Pour mes seize ans, j’ai enfin trouvé la rime,   Celle qui ouvre la faille de l’espace-temps.      J’ai enfin aperçu le « mot de passe » qui permet de circuler,   Librement entre les maux, entre la vie et la mort, rimes   Entre la désespérance et la confiance.       Entre micro et macrocosme, je et l’autre, « toi »,    Dans la splendeur d’un « tu » à aimer d’Amour vrai,   A aimer d’Amour divin.      HAYLET SOULED    	  </description></item><item><title>Boucles</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/banque-poemes/poeme.php?id=20080327428127568</link><pubDate>Thu, 17 Apr 2008 20:13:01 GMT</pubDate><description>           Les boucles du jour     Tombées à vos pieds    Caressent les nuits    De nos mémoires brûlées.     © 2007 Anick Roschi     </description></item><item><title>Histoire.</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/banque-poemes/poeme.php?id=200803212103085894</link><pubDate>Thu, 17 Apr 2008 20:13:01 GMT</pubDate><description>  Pour essayer de vous émouvoir,   Je vais vous conter une histoire   Découverte dans un vieux grimoire.   C’est celle de cet amour dérisoire   Jonché dés le début, de déboires   Et dont les protagonistes sont contradictoires.   Lui, coureur et séducteur notoire   Est expert en échappatoires.   Quand il baratine, il ne laisse jamais rien voir.   Quand il promet, il ne craint jamais de décevoir.   Elle, amoureuse et sincère auditoire,    Pense que le bonheur est obligatoire.   Naïve, pour ne pas dire véritable poire,   Elle s’est facilement faite avoir.   Depuis, elle se pose en victime expiatoire.    Elle garde sa souffrance dans sa mémoire.   Pourtant, elle s’est fixé pour unique gloire,   De ne jamais céder au désespoir.   Elle est sûre que son amant provisoire   Fera de son retour un devoir.   Alors, quand tombe le soir,   Elle rend visite à son armoire    Et passe sa robe en moire   Pour être prête à le recevoir.   Comme dans un rituel ambulatoire    Elle quitte à heure fixe son boudoir   Pour arpenter à nouveau les couloirs   De son adorable manoir,    Tenant dans une main son bougeoir,   Avec dans l’autre main, son encensoir.   La bougie, c’est par peur du noir.   L’encens, c’est pour continuer à croire   Que sa patience peut être décisoire ;   Que ne pas séjourner dans le purgatoire   Serait des plus blasphématoires,   Quand on se prétend méritoire.    Elle se persuade de façon ostentatoire   Que son attente n’est pas illusoire.   En fait, elle se fait du mal sans le savoir   Car elle n’est pas prête d’apercevoir   La plus petite lumière d’espoir :    Celui qu’elle aime est en train de boire    En expliquant à ses copains de comptoir,   Comment faire l’amour dans une baignoire,   Ou sur des fourrures, entouré de miroirs.   Pour faire plaisir à son auditoire,   Sur un ton on ne peut plus péremptoire,   Il ajoute que s’attacher est accessoire.   Il continue dans ses propos diffamatoires   Au sujet de femmes plus chaudes que des bassinoires.               Fin.     Mahdaoui Abderraouf.   Le 11 Décembre 2004.                                                                          </description></item><item><title>J'AIME  ETRE</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/banque-poemes/poeme.php?id=200803202048535533</link><pubDate>Thu, 17 Apr 2008 20:13:01 GMT</pubDate><description>  J'aime être un vaisseau de ton cœur ;   Une phrase de tes lèvres   Un éclat de ton sourire   Un détail de tes secrets   Une belle histoire de tes rêves   Un beau poème de ton recueil   Une fleur de ton printemps   Une mer de ton océan   Une étoile de ta galaxie   Une branche de ton arbre   Un élixir pour tes blessures   Un mouchoir pour tes larmes    Une bougie pour tes nuits   J'aime être ton équation de premier degré   Ta colombe aux temps de guerre   … ton espoir tant attendu.</description></item><item><title>Ma Timidité</title><link>http://www.reveenjoie-poesie.com/banque-poemes/poeme.php?id=200803181415175543</link><pubDate>Thu, 17 Apr 2008 20:13:01 GMT</pubDate><description> 	MA TIMIDITÉ    Quand je te vois dans la rue  c'est une sensation profonde  j'échangerai pour ton bisou  toute la richesse du monde !    Si par hasard, tu me regardes  je reste paralysé  te vouloir et ne pas oser  je crois même ; c'est un pêché !    C'est cette timidité  que fait partie de moi  je vais pour longtemps répéter  ce sera la prochaine fois !    Je voudrais avoir le courage  de mon amour t'avouer  mais je reste muet comme un sage  à cause de ma timidité !!!    Par : Manuel Escalhão       Le 18 Mars 2008    					</description></item></channel></rss>